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L'association des Amis de Théodore Chassériau a pour objet de réunir les amateurs de l'œuvre du peintre Théodore Chassériau (1819-1856). Elle vise également la promotion de son œuvre en France et à l'étranger.
 
Créée en 1996 par la famille de l'artiste, elle regroupe une centaine de membres et met à disposition des chercheurs les archives du baron Arthur Chassériau, donateur en 1934 de 74 peintures et 2.200 dessins au Musée de Louvre.
 
Les Amis de Chassériau met à jour le catalogue raisonné effectué par Marc Sandoz en 1974 et reste disponible pour donner un avis sur les oeuvres de Chassériau qui lui sont présentées.
 
Les Amis de Chassériau est une association Loi 1901 déclarée à Paris et continuatrice du Comité Chassériau crée en 1897.
 
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18/04/2016 Chassériau dans le film « República Del Color »

La Republica del Color Un très beau documentaire sur le thème des arts et la couleurs en République dominicaine a mis à l’honneur Théodore Chassériau natif de l’île de Saint-Domingue. Ce long métrage intitulé « República Del Color » et dirigé par le réalisateur dominicain Hector Valdez a été diffusé dans les salles de cinéma à Santo Domingo en octobre et novembre 2015. La visite des salles du Louvre abritant...


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04/05/2015 - Article des Amis du Louvre sur la publication de la correspondance de Chassériau

Lettre mensuelle des Amis du Louvre - Mai 2015 Chassériau. Correspondance oubliée Les Amis de Théodore Chassériau ne peuvent pas être mieux servis. Leur président, Jean-Baptiste Nouvion, est un descendant de l'artiste. L'heureux homme vient de publier une correspondance inédite de son aïeul avec ses amis Théophile Gautier, Alexis de Tocqueville ou la comédienne mondaine Alice Ozy. Ces lettres font partie d'une correspondance de 90 ans qui aurait dû totalement disparaît...


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21/12/2014 - Blog de Stéphane Guégan sur la correspondance retrouvée de Chassériau

 

http://motsdits.blog.lemonde.fr/

 

D’autres voyages, d’autres voyageurs…

La très active société des Amis de Chassériau nous avait alléché avec l’annonce d’une «correspondance oubliée», laquelle devait contenir des lettres de Gautier et d’Alice Ozy, qui fut la maîtresse «tarifée» des deux hommes. On vient, en effet, d’exhumer des cartons familiaux plusieurs centaines de documents. Un grand nombre d’entre eux, confiés par le baron Chassériau à Léonce Bénédite, avaient déjà été exploités et cités dans la monographie de ce dernier. Connues sont aussi les lettres adressées à Gautier et celles d’Alice, toutes postérieures, comme on sait, à la mort précoce du peintre, et dictées par le désir de contrer les révélations désobligeantes des Choses vues de Hugo. De l’inédit, ce volume en propose beaucoup néanmoins; il touche souvent aux liens essentiels que l’art et la carrière de Chassériau nouèrent avec l’ancienne administration impériale et certaines des personnalités les plus impliquées dans la colonisation de l’Algérie. Pour ne citer qu’un exemple éloquent, on voit Henry Guillaume, qui avait été de l’expédition de Saint-Domingue en 1802, s’enquérir plusieurs fois des travaux du jeune prodige. En mai 1837, il demande ainsi à Frédéric Chassériau si son frère a enfin mis à exécution l’«envie de faire un tableau du débarquement à Marseille des Kabaïles [sic] envoyés d’Afrique par le maréchal Bugeaud». Bien avant de débarquer lui-même en Algérie, bien avant ses premiers chefs-d’œuvre inspirés par les populations arabe et juive d’Alger et de Constantine, Chassériau cède à son attrait pour les ressortissants de la seconde France. La fronde vibre déjà du jeune romantique envers Ingres, qu’on comprend mieux à la lecture du volume. De lettre en lettre, c’est aussi le réseau social, très utile et plutôt flatteur, de l’artiste qui reprend forme et s’offre à nous hors du manichéisme des historiens. L’annotation des lettres, partant,  pourrait être plus nourrie, il faudra aussi la nettoyer de quelques coquilles. L’une d’entre elles porte sur Louis de Cormenin, non pas le père comme indiqué, mais le fils, qui écrit à Chassériau peu de temps avant le décès du pourvoyeur de belles orientales: «Je désirerais de vous une tête de femme arabe sur un panneau de bois.» Gautier avait croisé Cormenin, à Oran, en août 1845 et traversé l’Italie à ses côtés, cinq ans plus tard. Il devait lui écrire en 1862: «J’ai passé avec toi les jours les plus heureux de ma vie.» Le génial Chassériau tenait aussi une place dans cette amitié inaltérable. SG

 

- Théodore Chassériau, Correspondance oubliée, édition présentée et annotée par Jean-Baptiste Nouvion, Les Amis de Théodore Chassériau, 2014, 19€. 

Disponible sur www.amazon.fr et www.barnesandnoble.com

02/12/2014 - Découverte de 30 ans de correspondances perdues entre le peintre orientaliste Théodore Chassériau et ses amis

 

Découverte de 30 ans de correspondances perdues entre le peintre orientaliste Théodore Chassériau et ses amis Théophile Gautier, Alexis de Tocqueville, la comédienne mondaine Alice Ozy,…, dans le Paris artistique du 19ème siècle.

En 1871, toutes ces lettres devaient disparaître dans les flammes du Palais d'Orsay incendié, là où elles avaient été déposées pour être protégées de l'insurrection de Paris. De cette correspondance ne subsista qu'une centaine de lettres dont la trace disparaît il y a 80 ans, en 1934. Après des années de recherche par les Amis de Chassériau, ces lettres que l'on croyait perdues sont retrouvées dans les cartons du baron Arthur Chassériau laissés à sa famille. Elles avaient été oubliées au milieu des lettres non moins passionnantes du père de l'artiste, diplomate en Amérique du Sud qui fut un proche de Simón Bolivar.

La correspondance de Théodore Chassériau (1819-1856) connut une destinée comparable à celle du peintre, romanesque et chaotique. Le recueil offre un voyage dans le Paris artistique du milieu du 19ème siècle. Qualifié de Napoléon de la peinture par son maître Ingres, Théodore Chassériau avait pour amis Théophile Gautier, la comédienne Alice Ozy (dont Victor Hugo lui jalousait les faveurs), ou encore Alexis de Tocqueville.

Les Amis de Théodore Chassériau reproduisent aujourd'hui sa correspondance dans Chassériau – Correspondance oubliée, ainsi que les photos de ses fresques, détruites lors de l'incendie de la Cour des comptes pendant la Commune de Paris en 1871.

 

Ouvrage disponible sur www.lulu.com, www.amazon.fr, www.barnesandnoble.com, à la librairie Artcurial (61 avenue Montaigne 75008 Paris - Tel : 01 42 99 16 19) et à la librairie Lardanchet (100, Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris www.lardanchet.fr/).